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17/09/2010

- A l’heure incertaine -

pierre d'achoppement

 

 

 

si c'est une certitude, elle s'échancre chemise de murmures

feu sarrasin hanté de ces contes à trésors

si c'est doute,  les brandons s’en saisissent,

au foyer où  chacun décompte ses heures emmêlées

et la légèreté ? la lourdeur des fatigues ?

et ces plumes ces fanés de saison ?

derrière la toile on palpe un chant, son amorce,

le voyage d’un réconfort sur la joue

au soir

l’amour glissera chaudement sous les draps

les paupières décloses

écumantes

 

 

 

extrait de "douze carrés blancs" recuil en cours d'écriture

07:04 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (5) |  del.icio.us | |  Facebook | |  Imprimer | |

12/09/2010

pour le retour rapide de la poétesse Anne-Lise Blanchard, arrêtée en Russie le 26 août 2010

un blog que tout le monde espère "provisoire" a été créé et permet de suivre se qu'elle vit et comment elle a été traitée. Permet aussi de comprendre comment on bascule de la liberté à des zones où le droit est aléatoire.

Apposez-y des commentaire, soutenez moralement la poétesse Anne-Lise Blanchard retenue en Russie depuis plus de quinze jours pour "raisons administratives". Faites du bruit sur vos blogs, sites, espaces pour que ça bouge et qu'elle puisse rentrer. Son témoignage - édifiant - à lire sur ce blog provisoire.

 

AnneLiseBlanchard.jpg

 

 

(...)

"Je suis transférée sans autre explication dans les locaux de la Police de la Région de Smolensk. Youri est définitivement évincé. Il me dira plus tard qu'on l'a assuré que je pouvais passer la nuit allongée sur un banc. En fait, on me demande de me dépouiller de ce que j'ai - je refuse de me séparer de mes carnets, stylo, livre, bref, cela fait tant de choses que je pars en cellule. J'y retrouve la jeune Géorgienne. Dans la cellule, une table et deux chaises fixées au sol. La lumière reste éclairée toute la nuit. Mon dernier repas remonte à plus de 24 heures, je n'ai plus rien à boire depuis 12 ou 16h. Youri et Elena parviennent à me faire parvenir boisson et léger repas, d'ailleurs suffisant dans ces conditions. Détail qui devient une affaire : il n'y a jamais de papier dans les toilettes qui d'ailleurs ne ferment pas - peut-être est-ce ainsi dans tous les lieux de détention ?
 
Deuxième nuit assise, sous la lumière. La télévision hurle, cela aide les gardiens à passer la nuit. Je finis par dormir quelques heures à l'approche du matin, à califourchon sur ma chaise. Samedi matin, retour au batiment de la police des frontières. Une journée passe, sans que rien ne se passe. A la fin de l'après-midi, arrive une autre interprète à peine plus experte que la première, pleine de bonne volonté, suivie de l'avocate commise d'office. J'en informe la vice-consul. Le chargé d'affaires du Consulat me conseille de prendre un autre avocat, il me communique deux adresses de cabinets. Mais à 18h et sans interprète, j'estime qu'il est inutile de rien essayer." (...)


http://suitemoscovite.over-blog.com/

09:08 Publié dans droits humains, foi de l'homme | Lien permanent | Commentaires (5) |  del.icio.us | |  Facebook | |  Imprimer | |

03/09/2010

Page ouverte à Kouki Rossi (vases communicants)

Reprise des vases communicants avec ce premier vendredi de la rentrée de septembre toujours propice à des regains d'énergie. Cette fois, Panta Rei échange avec le blog Kouki Stories. Et vous invite par la même occasion à aller lire et découvrir prose et poésie que Kouki Rossi y publie régulièrement.

 

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00:00 Publié dans poésie, Vases communicants | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : kouki, vases communicants, poésie |  del.icio.us | |  Facebook | |  Imprimer | |