Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/03/2010

Ateliers d'Ecriture du jeudi

Apprenez à accueillir votre propre style d’écriture !

Ateliers d’écriture du jeudi

flammeverte.jpg

L’Atelier de la Flamme Verte


  • En soirée (les jeudis 22 et 29 avril, 13 et 27 mai, 17 et 24 juin de 20h à 22h30 à la Bibliothèque de Jodoigne)

Trouver sa voix : Ateliers centrés sur la recherche de sa voix propre, de son style, de son imaginaire intime, dans des écrits de proses brèves, récits ou nouvelles.


  • En journée (les jeudis 22 et 29 avril, 13 et 27 mai, 10 et 17 juin de 10h à 12h30 au 11 rue Bois des Fosses Enines)

Plume à parole : Ateliers centrés sur les écrits à destination de l’oralité. Travail sur la créativité, sur le rythme et la musicalité, sur la mise en situation et la mise en voix. Conte, poésie, prose, jeux sur la langue, les mots et les sens.



L'animatrice vous propose, dans un contexte convivial, d'écrire vos propres textes
suite à des stimulations (en regard d'autres arts, en partage, en joutes, …).


Objectifs des sessions: Elaborer un recueil collectif et/ou un récital.


L’animatrice : Florence Noël, poétesse et nouvelliste, licenciée en sciences humaines,
a pratiqué les arts oraux (diction, déclamation, art dramatique, conte).
Elle anime des ateliers d’écriture sur le Net.
Responsable de la revue littéraire et artistique DiptYque.
A participé à des anthologies de nouvelles ou de poésie.
Collaboration avec des artistes.
Invitée de l’émission Ca rime à quoi, sur France Culture.
Membre du réseau Kalame d'animaton d'Ateliers d'écriture.

 

12/03/2010

Champagne ! Naissance de la revue Diptyque

Chers amis et passants en ces lieux.


je fus rare ces derniers temps et pour cause, j'étais toute engoncée dans la mise en oeuvre d'un des projets qui me tient particulièrement à coeur depuis quelques temps et dont voici l'annonce de départ.

Je vous publie ici l'avis de conception de la revue Diptyque qui paraîtra deux fois l'an, en une thématique explorée sur deux versants.
Pour 2010 #1: "La part de l'ombre" et #2 : "Lumière intérieure"

Ecrivains, poètes, artistes, photographes sont appelés à soumettre des créations qui cadrent avec ces thématiques.

La revue sera papier avec un pendant numérique, que j'expliquerai plus avant prochainement sur le blog de la revue : http://diptyque.wordpress.com

diptyquelogotrans.jpg

 

 

 


Je vous informerai aussi des conditions d'abonnement.

Je serai aidée dans ma tâche par  Jean-Pierre Leclercq photographe et Xavière Remacle. Nous constituerons à différents niveaux le comité éditorial.

Mais cessons là mes bavardages, et n'hésitez pas à feuilleter le blog de la revue, à soumettre vos textes, à partager l'info autour de vous,


A moultes grant joie , A moultes grant feste ! Et levons nos verres à cet événement !


Florence Noël

23/06/2009

Parmi les hôtes de la maison de la poésie

Il existe un espace à namur, une petite maison dans une petite rue pavée du vieux centre, à quelques pas du musée Rops, à quelques autres de la place Saint Aubin,  pas loin non plus de la maison du conte, une maison toute de briques consacrée à la poésie.

header.jpg

J'y avais interviewé en son temps Robert Dulieu, alors responsable des lieux. J'avais souvent déclamé un ou l'autre texte issu de sa somme de textes à dire lorsque je fréquentais l'académie de musique d'Eghezée.

Depuis lors j'y ai quelques fois mis les pieds, un jour pour y lire quelques uns de mes fantômes de l'infini peu, devant un public d'écrivants de Namur et environs... après avoir écouté leurs propres et riches interventions. Sur une scénette minuscule, avec un rideau de velours rouge comme encadrement des postures.

Une autre fois j'y ai entendu lire à deux voix l'"Entre-deux-eaux" de Ben Arès et Colette Decuyper. Un grand moment de magie où la poésie s'incarne dans deux voix. C'était lors de l'une de leur fête internationale de la poésie toute en humanité, convivialité et namuroise ardeur.

Alors, je suis heureuse que le responsable de la revue Source m'ait fait une petite place dans la longue liste des auteurs de la région.

Il faut dire que l'on y croise que du beau monde. Il y a même Julos Beaucarne, André-Marcel Adamek, la chère et regrettée Mimi Kinet (dont j'avais eu l'occasion de dire les textes à la maison de la poésie d'Amay à la sortie de son recueil "Le discours du muet" et à qui j'ai consacré une page sur l'âme de fond), ou encore Werner Lambersy (Lisez au moins "D'un bol comme image du monde" ou "Petits rituels sacrilèges" ou encore "L'arche et la cloche", livre offert par Yves Colley lorsque nous fréquentions chacun, étudiants, la Bibliothèque Royale en quête d'archives... après vous ne vous arrêterez plus) mais aussi Arnaud Delcorte mon compatriote néo-louvaniste qui vient de publier aux Chasseurs Abstraits un recueil intitulé "Le goût de l'azur cru". Je l'ai lu et vous réserve une petite mise en bouche pour vous donner envie de le prendre en mains vous aussi.

J'y ai retrouvé aussi Marie-Clotilde Roose dont j'avais fréquenté une seule fois le cercle de la Rotonde ou son équivalent dans un café théâtre un jour de 1995, où je désespérais d'arriver jamais à faire reconnaître ce feu d'encre qui coulait en moi, jour où j'ai écrit les premières strophe de "train de vie", en gare du midi....

Mais aussi Otto Ganz, figure noire autant que lumineuse rencontrée dès les couloirs de l'université, avec ses obsessions morbides voire vampiresques qui n'arrivaient pas à camoufler un homme gentil dans l'âme. C'est lui qui m'a incidemment aiguillé , un jour de marché de la poésie à Paris, vers sa commune comme lieu de résidence définitive (enfin de ce définitif qui précède quand même le cimetière, ou en tout cas l'inclus) et ainsi que j'ai émigré à Enines sur Orp-Jauche.

Ou le si lumineux Lucien Noullez, cher ami dont je lis à présent,après ses nombreux recueils de poésie, le premier roman "L'érable au coeur". Histoire semi-autobiographique écrité avec cette bonhommie qui tire juste et qui déplie les plaies. Cet homme de coeur rencontré, quel merveilleux souvenir, au détour du rayon poésie de la bouquinerie "l'écrit vain", près de la Porte de Halle en compagnie de Stéphane Méliade.

Il y a aussi le "non-rencontré" Paul Van Melle qui me publia pour la première fois en revue, défunte comme lui hélas...

Il y a mon sésame, Eric Brogniet lui-même, que je vous invite à lire. Qu'il soit remercié ici aussi.

Et tant et tant d'autres, aperçus, lus, aimés, découverts, et tant encore plus, à découvrir.

 

*

Il y a une petite dédicace à isa avant le second texte publié. Je suis contente qu'Eric Brogniet ait choisi celui-là pour cette raison-là aussi.