05/08/2014
Pour réinventer la fragilité
en ais-je vu des ombres claires,
le clos des prés loin cette marche avisée
d’un journalier
dessus
le paraphe nerveux d’un nuage
disloqué et nous
absents d’étreintes
flottant à demi mot
sur la tranche des lèvres
*
élancés os vibratils
peupliers sentinelles
reviens nous
si peu
dire de l’écorce la fissure
leurs doigts épelant nos poitrines
nos cœurs rougis de terre
moignons désenlacés
pauvres nous à aimer
*

coi de tristesse féconde
un insecte joue
sur ma joue
le parfum sec
des battements d’ailes
09:25 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (0) |
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