Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

05/08/2014

Pour réinventer la fragilité

en ais-je vu des ombres claires,

le clos des prés      loin cette marche avisée

d’un journalier

dessus

le paraphe nerveux d’un nuage

disloqué      et nous

absents d’étreintes

flottant à demi mot

sur la tranche des lèvres

 

 

 

*

 

 

 

élancés os vibratils

peupliers sentinelles

reviens nous

si peu

dire de l’écorce la fissure

leurs doigts  épelant nos poitrines

nos cœurs rougis de terre

moignons désenlacés

pauvres nous à aimer

 

 

 

*

 

551330189_58b96547fd.jpg

 

 

 

coi de tristesse féconde

un insecte joue

sur ma joue

le parfum sec

des battements d’ailes

 

09:25 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (0) |  del.icio.us | |  Facebook | |  Imprimer | |

Les commentaires sont fermés.