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08/08/2012

Au début mes yeux sont pauvres

 

au début mes yeux sont pauvres

 

reflués comme dans

 

la marge

 

pèlerins soucieux de cuir

 

entre le sol et  la soul

 

rebutés de ses dehors qui flottent

 

tout vert au vent

 

 

 

                               au début  mes yeux sont

 

organes                               et non                                         vue

 

et me meurent  

 

                                       (forêt  magicienne

 

ou

 

jardin d’OS ? )

 

                               et me murent

 

dans le début de toute vision

 

rustrel, sentier

 

 

                (extrait de Pavane pour une nebbia)

 

20:08 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (1) |  del.icio.us | |  Facebook | |  Imprimer | |

Commentaires

je me sents un peu sur mes sentiers par ici, couleurs marières et vent...

Écrit par : pierre gaudu | 08/08/2012

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