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01/09/2010

dans la maison d'été

Pour Sylvie Durbec

 

vacances 2010-1 132.JPG

 

 

 

il faut l’abandon d’une sieste
le presque délaissé d’un corps
sur le lit étranger le lit offert
qu’ainsi les gestes s‘accordent
aux formes des pièces neuves
et que le pied nu rompe
la gaucherie des éveils

l’espace qui guettait
s’immisce tendu de chair
contre
l’épiderme de nos rires et nos vins
la maison nous assemble
telle que nous lui
ressemblions depuis le seuil bleu
le jardin passager
les fouillis de tomates

pour qu’insensiblement
nos pieds empruntent
l’empreinte claire de nos hôtes

10:34 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : été, maison, hôte, poésie |  del.icio.us | |  Facebook | |  Imprimer | |

Commentaires

Ma maison, la maison.
Elle devenue autre sous ton regard ami
elle devenue la maison de poésie!

Écrit par : sylvie durbec | 01/09/2010

apprivoiser et s'apprivoiser - mais le charme devait y aider beaucoup

Écrit par : brigetoun | 01/09/2010

Sylvie... elle était déjà la maison de la poésie :-)

Oui, Brigitte, le charme des lieux mais plus encore le charme des hôtes.

Écrit par : florence Noël | 01/09/2010

Les commentaires sont fermés.