Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19/11/2008

comptine des diablotins

Et l'arbrombre vint à frapper à la porte... - And the Shadow-Tree knocked on the door

 

sans descendre jusque là,

vous venir avec un baluchon de ruines

presqu'esthétique,

à force de marchander ces hommes en transit,

brunis d'attente,

les dents pleines de misères à tâter.

 

sans descendre jusqu'au fumoir,

vous boire à sèves

là où s'agglutinent nus

vos virtual sosies

vos si vil art viols

presque pudiques dans l'ostentation de la chair

à gémir en cadence pour qu'on clique sur vos sexes

et qu'ils paient vos faims de mois

de mai

fleuris d'enfance

 

sans descendre plus bas que le rez

sans marée, sans cloaque,

sans mariée, sans mac

à desservir la joie

des banquets

pour qu'un rire officiel

se consume

direct sous la caméra

 

sans descendre, nous avons

de beaux jours encore ici terre

à la verticale de nos enfers

http://lyricwiki.org/Jacques_Brel:Le_Diable_(%C3%87a_Va)

10:55 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : enfer, poésie, ironie |  del.icio.us | |  Facebook | |  Imprimer | |

Les commentaires sont fermés.